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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:50

 

Un récent article de presse traitant de la collecte et du recyclage des déchets ménagers sur Hendaye nous inspire la réaction suivante.

 


S'il faut en croire les remarques rapportées par plusieurs visiteurs de notre site Internet, et qui sont liées à l'article de presse auquel il est fait allusion ci-dessus, nombre d'Hendayais(es) sont s'étonnés et même pour certains irrités de la façon dont sont vidées les caissettes jaunes à partir desquelles s'opère la collecte sélective de nos déchets ménagers.


Ces déconcertations tiennent au fait que les barquettes plastiques ayant contenu des fruits et légumes, ainsi que des pâtisseries et viennoiseries achetées en grandes surfaces, seraient ignorées et délaissées par les agents de
Sita-Suez, société qui est en charge d'effectuer pour le compte de la municipalité la collecte sélective de nos déchets. L'abandon de ces emballages dans les caissettes paraît aux yeux de nos correspondants(es) d'autant moins acceptable que ces barquettes sont exemptes de traces de salissures et qu'elles sont par ailleurs individuellement estampillées de la mention Recyclable.


Il résulte de ces constatations que, in fine, les barquettes ainsi abandonnées dans les caissettes jaunes finiront par le biais de la poubelle normale leur brève vie de produit pourtant recyclable dans les entrailles du centre d'enfouissement géré par le syndicat de communes Bizi Garbia (Saint-Pée-sur-Nivelle), centre dans lequel notre commune fait enfouir nos déchets de consommation qui ne sont pas recyclés.


Pourquoi la collecte sélective sur Hendaye se passe-t-elle ainsi ?


Nous pensons pouvoir avancer une réponse plausible pour expliquer cela.


On sait que l'industrie produit une quantité considérable de déchets d'emballages dont beaucoup ne sont pas recyclables et peuvent même être très polluants pour l'environnement. C'est le cas notamment des
matières plastiques représentant environ 11% des déchets ménagers et qui proviennent généralement de ressources non renouvelables (hydrocarbures). Ces plastiques sont, pour la plupart, difficilement recyclables et contiennent bien souvent de nombreux additifs toxiques. Leur impact sur l'environnement est donc très conséquent, ce qui implique la recherche et l'emploi de matières alternatives susceptibles de réduire l'empreinte écologique de notre consommation sur l'environnement.


Le domaine des emballages plastiques alimentaires qui ici nous préoccupe se répartit en deux grandes familles
:


1° L
e polypropylène (PP), extrait du pétrole, recyclable, composé de molécules de propylène et qui se laisse plus facilement recycler que d'autres matières plastiques telles que le PVC. Il a l'inconvénient majeur de dégager du CO2 ( effet de serre) lorsque son « recyclage » consiste, et cela est malheureusement souvent le cas, à l'utiliser en tant que matière à haut pouvoir énergétique pour alimenter les fours des incinérateurs de déchets afin de les aider à mieux fonctionner (solution prosaïquement appelée « valorisation énergétique »). Le PP est généralement utilisé sous forme de barquettes de fruits et légumes dont l'aspect de surface est assez grossier.


                                                                                     Photo : Sirius

          Barquettes alimentaires en polypropylène (PP) ayant contenu fruits et légumes et qui ne seront pas recyclées


2° Le polyéthylène téréphtalate (PET), également extrait du pétrole, recyclable, polymère obtenu par la
polycondensation de l'acide téréphtalique, dont l'utilisation en constante progression (toutes sortes de bouteilles mais également de barquettes alimentaires offrant une haute transparence et une surface d'une grande finesse) fait que les quantités de déchets issus du PET se sont énormément accrues. Le PET est également recyclable, mais son point négatif réside dans le fait qu'il ne se laisse recycler qu'une seule fois, ce qui tend à se solder par une production de déchets de PET supérieure aux possibilités de réemploi.

 

                                                                                   Photo : Sirius

        Barquettes alimentaires en polyéthylène téréphtalate (PET) contenant des raisins et qui ne seront pas recyclées


Les détails fournis dans cette courte présentation des deux grandes familles d'emballages plastiques alimentaires contiennent déjà en soi une approche de réponse à notre interrogation.

En effet, compte tenu du peu de densité de population dénombrée en Pays Basque, et donc du manque d'engouement que le monde économique montre à investir dans des filières et infrastructures de recyclage qui seront fatalement peu rentables du fait d'une assez grande dissémination géographique de la population et donc de la production de déchets, ces barquettes plastiques sont tout bonnement enfouies au centre
Bizi Garbia de Saint-Pée, étant donné qu'il n'est plus possible de les incinérer au niveau régional du fait de la fermeture de l'incinérateur de Bachefores (faubourg de Bayonne) en 2004.


Toutefois, il est curieux de constater qu'alors que les employés de Sita-Suez collectent systématiquement les bouteilles plastiques en PET, les barquettes du même type de matière sont elles délaissées par ces mêmes employés. Cette attitude paradoxale peut s'expliquer par le fait que tous les types de barquettes sont habituellement jetés pêle-mêle dans les fours d'incinération partout où les incinérateurs existent. Ces barquettes servant alors de matière hautement combustible censée faciliter l'incinération des autres déchets.

Conclusion:

On voit ainsi, et alors
que tous les indicateurs démontrent que l’impact environnemental du recyclage est nettement inférieur à celui de l'incinération et de la mise en décharge, que les choses en matière de gestion des déchets sur Hendaye et la région ne sont pas aussi brillantes que certains cherchent à nous le faire croire.

C'est afin de sortir de ce type de situation ambiguë que ACE ne se lassera pas de demander d'appliquer le principe pollueur-payeur par l'introduction de la Redevance incitative d'enlèvement des ordures ménagères dite "incitative" (RIEOM) qui consiste à ne faire payer à chaque foyer que les seuls déchets qu'il produit.

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:50


                                      POLLUTION AUX HYDROCARBURES ?

 

Voici l'état d'une partie du port de plaisance de Sokoburu le 07 décembre 2008 à 16h40.Cette pollution provient-elle du ruissellement d'huile moteur ou de Fioul mal stockés sur l'aire réservée à la maintenance des embarcations ou est-elle due à une avarie survenue sur un des quelques 800 bateaux du port ?

 


 

 

 

                                                                                        Photos : Sirius

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:49

 

Nous vivons dans une société où la nouvelle pauvreté progresse à grands pas, alors que l'aisance financière d'une minorité croissante de la population de notre pays n'a jamais été aussi insolente.

La paupérisation d'un nombre toujours plus grand de nos semblables n'est toutefois pas une spécificité française. Les contrées du Nord de l'Europe, jadis terres de prédilection des grandes avancées sociales, sont à leur tour touchées par le phénomène d'extension de l'exclusion qui jette également à la rue les franges les plus fragilisées des populations de ces pays. Cet apartheid social, au coeur même de nos sociétés européennes, s'opère à l'image du scénario qui régit par ailleurs depuis longtemps déjà les rapports de forces qui prévalent entre pays nantis et pays pauvres de notre planète.

Cette situation résulte du fonctionnement monolithique d'un système ultralibéral qui détient les clés de la régence du Monde, s'arrogeant le pouvoir de dicter, par le biais de rouages impénétrables, ses conceptions du fondement de nos sociétés jusqu'aux plus hautes sphères de nos instances étatiques.

La nouvelle pauvreté a un visage hideux, devant lequel il est toutefois moral et salutaire de ne pas détourner la tête ou fermer les yeux, sachant qu'elle peut indistinctement frapper, d'une façon tout autant implacable qu'imprévue, quiconque est confronté aux aléas qui pavent le déroulement d'une existence.

 

La Rédaction d'HENDAYENVIRONNEMENT

 

                                Dany avec ses deux chiens  - Hendaye, novembre 2009                                                                                                         Photo : Sirius

                                 

Dany est SDF. Il a depuis des années déjà établi ses quartiers d'hiver dans notre ville et se considère de ce fait comme un "Hendayais d'adoption". Il "loge" actuellement sous l'auvent situé derrière la Coopérative Maritime de l'entrée du port de la Floride. Son rêve, "serait de pouvoir un jour ouvrir un camp d'accueil pour personnes comme moi (lui) avec l'aide d'une association comme Les Enfants de Don Quichotte " confie-t-il. "Je ne bois que de l'eau, cela me permet d'avoir les idées claires, et vous verrez qu'un jour j'y arriverai !", lance-t-il sur un ton empreint de conviction. Ses compagnons d'infortune sont une vingtaine, répartis sur divers quartiers d'Hendaye. L'hiver est là. Vous qui le pouvez, pensez aussi à eux.

PS : Dany tient une fois de plus à remercier les quelques personnes qui sont anonymement venues lui apporter de la nourriture et quelques pièces de monnaie en se référant à sa photo vue sur ce site.

 

 

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:48

 

 

Il n’est pas un Hendayais(e) qui ignore l’origine des problèmes qui accablent les riverains du chantier « Entrepuentes ». On sait en effet que ces derniers sont depuis déjà de longs mois empêtrés dans une succession de préjudices dont ils sont les victimes parfaitement innocentes.


Ils cherchent de ce fait à faire établir une hiérarchisation des responsabilités qui montrera quels sont les véritables destinataires des demandes en réparations qu’ils sont impatients de formuler, sachant que nos hautes sphères municipales prétendent qu’il ne s’agit ici que d’un litige « de privé à privé ».

 

Ceci dit, d’autres aspects inattendus de cette affaire sont venus, au fil des mois, s’ajouter à ceux déjà connus. Ils visent plus particulièrement une probable non conformité de l’immense dalle de béton sur laquelle reposeront les futurs immeubles. Cette dernière ne serait pas tout à fait semblable à celle dont la technique avait été initialement présentée, sur plans, en mairie, lors du dépôt de demande de permis de construire.

 


                                                                                       Photo : Sirius

         Le béton n'a pas résisté à la mise en tension des torons de câbles censés rigidifier les tarverses
     


À ce nouveau grief, viendraient s’ajouter de supposées malfaçons ou défauts de conception qui se seraient révélés au moment précis de la mise sous tension des torons de câbles d’acier qui sont censés rigidifier les traverses en béton qui supportent la dalle. Ces torons de câbles, contenus dans des fourreaux noyés dans les traverses, ont pour fonction de limiter la flexion de ces dernières sous le poids de la dalle de béton et des structures d’immeubles qui vont venir reposer dessus. Certaines de ces traverses n’auraient pas résisté à la mise sous tension des câbles, ainsi qu’on peut le deviner en observant les photos ci-contre.

Ces derniers problèmes techniques auraient incité l’avocat des plaignants à faire appel à un éminent cabinet international spécialisé dans le domaine des certifications de qualité/sécurité. Il va sans dire que les conclusions de ce dernier pourraient, éventuellement, ouvrir la voie à une nouvelle affaire judiciaire dans celle déjà en cours.

 

 

                                                                                         Photo : Sirius
                                 Éclat de béton provoqué par la mise en tension des torons de câbles 

 

 

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:47

 

 Photo : Sirius

  La ligne à haute tension de 150 kV qui traverse une partie d'Hendaye

 

 

  UNE SITUATION SANITAIRE DISCRIMINATOIRE

 

La ligne aérienne à haute tension de 150 kV (150.000 volts) qui traverse Hendaye pour livrer du courant Outre Bidassoa a été enfouie sur le tronçon allant de la fin de la gare de triage à la rue du Tunnel. Ces travaux d’enfouissement ont été financièrement pris en charge par le promoteur du projet "Entrepuentes" qui ne pouvait se permettre d’exposer les futurs acquéreurs d’appartements du complexe immobilier projeté aux risques sanitaires du champ magnétique de cette ligne, ainsi qu’au désagrément visuel de ses gigantesques pylônes d’acier.

 

Ainsi, par le biais du pouvoir de l'argent, la discrimination de la population qui vit sous ou à proximité des pylônes et est exposée à des risques sanitaires s'étale au grand jour. Cette situation nous révèle à quel point notre mairie se désintéresse de la gestion de ce type de risques, préférant laisser des intérêts privés suppléer à son inaction.

 

En quoi les lignes électriques aériennes à haute tension représentent-elles un danger ?

 

Le Parlement européen a demandé dans sa résolution du 5 mai 1994 l’instauration de couloirs de sécurité autour des lignes à haute tension desquels toute habitation ou activité permanente seraient exclues. Plusieurs états européens, comme le Danemark, la Suède ou l’Italie, ont déjà mis en pratique ce principe de précaution car la communauté scientifique internationale est loin d’être unanime sur la prétendue innocuité de ces lignes. En un quart de siècle, des centaines d’études ont été publiées sur ce sujet et de plus en plus de scientifiques relèvent les nuisances de ces lignes sous forme d’effets biologiques significatifs sur l’homme et l’animal : baisse des défenses immunitaires, accroissement des troubles neurovégétatifs (fatigue, état dépressif), risque d’augmentation du déclenchement de la leucémie infantile.

 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié dans son aide-mémoire n° 205 de novembre 1998 : « En juin 1998, le NIEHS (National Institute of Environmental Health Sciences - Etats-Unis) a réuni un groupe de travail international qui a conclu, en se fondant sur les critères établis par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC-Lyon-France), que les champs ELF (Champs magnétiques de fréquences extrêmement basses) devaient être considérés comme « peut-être cancérogènes pour l’homme.» (OMS : http://www.who.int/inf-fs/fr/am205.html)

 

Selon le Journal international de biologie de la radiation (Vol.75, n°12, 1523-1531) : « En 1998 les chercheurs du Centre Médical de New-York ont rapporté une augmentation du dépôt dans les poumons par inhalation des particules électriquement chargées comparées aux particules électriquement neutres. Les câbles à haute tension peuvent ioniser l’air créant, ainsi appelé, des nuages d’ions. Ces ions peuvent alors se lier à des particules polluantes (particules issues de l’échappement des moteurs diesel par exemple) et sont transportés par le vent… Les mesures de nuages d’ions ont été réalisées près de lignes à 134 kV ainsi que sur d’autres lignes…En moyenne l’effet s’étend sur une distance de 200 m, dans le sens du vent… Ce phénomène pourrait expliquer le lien qui existe entre les lignes à haute tension et la leucémie chez les enfants. »
(Université de Bristol :
http://www.phy.bris.ac.uk/research/track_analysis/fresum.htm)

 

En raison de ces évaluations et au nom du principe de précaution qui «…peut être invoqué lorsque les effets potentiellement dangereux d’un phénomène, d’un produit ou d’un procédé ont été identifiés par le biais d’une évaluation scientifique et objective, mais cette évaluation ne permet pas de déterminer le risque avec suffisamment de certitude…» (voir la communication de la Commission européenne en date du 2 février 2000 sous http://www.europa.eu.int/scadplus/leg/fr/lvb/132042.htm), exigeons de notre municipalité et d’EDF que cette ligne aérienne à haute tension soit, dans un souci de traitement égalitaire de tous les habitants, enfouie sur toute la partie bâtie d’Hendaye !

 

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:46

 

 

                                                                               Photo : Sirius

                                     Une baie à l'image d'un monde idyllique, et pourtant...

 

On sait que la Baie de Txingudi n’est plus draguée depuis près d’une vingtaine d’années, ce qui a engendré un important envasement de cette dernière. Aussi les quartiers de Belcenia et des Joncaux sont-ils exposés à des risques d’inondations qui pourraient résulter de la conjonction d’une forte pluviométrie et de gros coefficients de marées, comme cela s’est déjà produit dans le courant de l’été 2002 et avait alors entraîné une classification de notre ville en "État de catastrophe naturelle".


C’est pour mieux classifier le type de pollution de cet envasement et fournir une orientation sur la destination des 1,6 millions de m³ qui devront tôt ou tard être évacués que l'ancienne municipalité avait fait réaliser, le 11 février 2008, dans la baie et la partie avale de la Bidassoa une campagne de prélèvements. Ces mesures permirent également d'apporter une évaluation des demandes de financement aux niveaux régional, national, transfrontalier et européen qu’une opération d'une telle envergure ne manque pas d’engendrer.


 

UNE POLLUTION AUX MÉTAUX LOURDS VARIABLE D'UN POINT À L'AUTRE

L'étude a été effectuée sur une zone divisée en 3 secteurs, regroupant 12 points de prélèvements.


 

            Les 12 points* de prélèvements de l'étude de sédimentation effectuée par GEOCIAM


Le rapport de synthèse sur la caractérisation physico-chimique de sédiments prélevés en cette circonstance laisse apparaître une pollution aux polychlorobiphényles (PCB) qui ne dépasse pas le niveau N1 réglementé sur l’ensemble des points étudiés, ce qui traduit une absence de contamination chimique majeure sur l’ensemble de la baie. Toutefois, une pollution mineure due aux hydrocarbures polycycliques aromatiques (HAP) tels le chrysène, fluoranthène, pyrène, benzo(a)anthracène, et benzo(b)fluoranthène s’avère être un peu plus prononcée aux points P5 et P12 de ces prélèvements. Ces deux derniers points pouvant très bien correspondre aux activités d'entretien et de réparation des bateaux qui sont effectuées sur les deux principales aires aménagées à cet effet à la Floride (P5), ainsi qu’à des activités de traitement de surfaces des métaux accomplies sur des sites industriels situés outre-Bidassoa, en amont de Behobia. (P12)

 

Photo : Sirius

Les particules et poussières de peintures et antifoulings

                                            finissent par se mêler aux sédiments de la baie.

 

 

Du point de vue de la contamination par les métaux lourds, les concentrations de ces derniers sont situées à des degrés bien souvent supérieurs au niveau N1 de la réglementation, ce qui est préoccupant. Cela est particulièrement le cas en ce qui concerne l’arsenic, le chrome, le cuivre, le nickel, le plomb et le zinc. Là encore, les concentrations varient d’un point à un autre et sont particulièrement accentuées à proximité des lieux où les embarcations sont entretenues, réparées ou démantelées. C'est donc également le cas face aux aires de carénage de la Floride et, dans une bien moindre mesure, de Caneta (P4, P5, P6 et P8). Ceci revient à supposer que les particules et poussières de peintures et antifoulings détachées des coques des embarcations lors des opérations de décapage ou sablage effectuées en ces lieux finissent très probablement par partiellement s’envoler et/ou ruisseler pour se mêler aux eaux et sédiments de la baie. On sait à ce sujet que quasiment toutes ces activités s'opérent en plein air et que la dispersion des particules et poussières est d'autant plus aisée que les aires concernées sont bien souvent soumises au vent .


Photo : Sirius

Le démantèlement des bateaux s'effectue en plein air et les eaux de ruissellement

emportent les plus fins des éléments nocifs vers la baie.


Notre réclamons conséquemment depuis déjà des années un encadrement strict des activités polluantes liées à l’entretien, la réparation et le démantèlement des bateaux de plaisance et autres embarcations. Cette mesure est devenue incontournable . Elle devrait permettre de réglementer ce type d'activités qui ne peut plus longtemps échapper à une mise en adéquation avec la préservation de notre milieu naturel qui en a tant besoin et, en conséquence, être incluse dans la Charte environnementale en cours d'élaboration.

Malheureusement, pas un seul des élus qui se sont jusqu'à ce jour succédés en mairie n’a véritablement souhaité s’attaquer de front à ce problème et parvenir à un changement comportemental des pollueurs majeurs de la baie.

Alors qu'aujourd'hui la quasi totalité des eaux usées des villes riveraines de la Baie de Txingudi transite enfin par des stations d'épuration censées réduire d'une façon drastique la pollution bactériologique et qu'un tant attendu dragage devrait enfin permettre de décontaminer les sédiments de celle-ci, doit-on stupidement croiser les bras et laisser les pollueurs continuer à perpétrer leurs néfastes méfaits ?


 

* Le point de prélèvement P12 est situé hors carte et se trouve au niveau du pont de Béhobie/behobia

 

 

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:45
Une excavatrice est depuis des mois à l'arrêt sur le chantier immobilier de la Rue des Chênes. Photo : Sirius

Une excavatrice est depuis des mois à l'arrêt sur le chantier immobilier de la Rue des Chênes. Photo : Sirius

La désormais bien mal nommée rue des Chênes vient de perdre ses derniers arbres majestueux qui laisseront peut-être un jour place à la réalisation d’un projet immobilier de plus.


Selon des informations que nous avons pu recueillir, le promoteur du projet s’est empressé de faire raser la maison inhabitée qui était assise au beau milieu du terrain de 1267 m² dans le seul but de parvenir à cette fin dans les délais administratifs impartis. Il apparaît qu’il n’est toutefois pas dans ses intentions de lancer une quelconque construction avant d’avoir pu prendre la mesure de la crise immobilière et des prêts bancaires qui est actuellement en cours de développement.

 

Le ralentissement important des lancements de chantiers immobiliers constaté depuis un peu plus d’un an, et qui est directement lié à la crise de confiance exprimée par les instituts de crédit envers la solvabilité des emprunteurs, sème un vent de panique chez les promoteurs et constructeurs. Ces derniers commençant enfin à prendre la juste mesure de l’insupportable situation financière de ceux qui se sont lourdement et longuement endettés afin de parvenir à faire l'acquisition de biens immobiliers dont les prix sont par ailleurs manifestement surfaits.

Le renversement du marché immobilier offre une lueur d'espoir aux riverains et défenseurs de l'environnement du fait que le permis de construire a été octroyé le 06 juillet 2006 ...

Le renversement du marché immobilier offre une lueur d'espoir aux riverains et défenseurs de l'environnement du fait que le permis de construire a été octroyé le 06 juillet 2006 ...

... et que le chantier est toujours en l'état représenté sur notre photo ci-dessus à la date du 25 novembre 2008. Photos : Sirius

... et que le chantier est toujours en l'état représenté sur notre photo ci-dessus à la date du 25 novembre 2008. Photos : Sirius

Cette affaire de la rue de Chênes est, dans le contexte actuel, d’autant plus à suivre à la loupe que la nouvelle municipalité disposera de la possibilité de remettre en cause la validité du permis existant si la construction envisagée n’est pas entreprise dans un délai de deux ans à compter de la délivrance du permis de construire ou si les travaux sont interrompus pendant un délais supérieur à une année. Une prorogation pour une année pouvant toutefois être demandée deux mois au moins avant l’expiration du délai de validité.

 

La Rédaction d'HENDAYENVIRONNEMENT

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:45

 

                                                                   Photo : Sirius
                                                               Port de plaisance d'Hendaye
 

 

Le Pavillon Bleu d'Europe est un éco-label qui distingue et valorise les communes et ports de plaisance qui répondent à des critères d'excellence pour la gestion globale de leur environnement.Géré et attribué par l'Office Français de la Fondation pour l'Education à l'Environnement en Europe, son attribution révèle les efforts réalisés par les communes et ports de plaisance dans le sens d’un développement économique respectueux de l’environnement. Le Pavillon Bleu d’Europe édite aussi une charte que chaque plaisancier est invité à compléter et à renvoyer à l'Office Français Fondation pour l'Environnement afin de le sensibiliser au respect des milieux naturels.

 


                                                            

                                                    Label Pavillon Bleu d'Europe
 


L'obtention du Pavillon Bleu d'Europe est basée sur l'examen de critères impératifs et de critères guides. Pour être labellisée, la commune candidate doit remplir l'ensemble des critères impératifs de la Directive n°76/160/CEE du 8 décembre 1975 et surtout avoir une politique environnementale globale affirmée. Quatre grands thèmes sont pris en considération pour les plages : l'environnement général, la gestion de l'eau, la gestion des déchets et l'éducation du public à l'environnement.

 

 

Plages et ports de plaisance français labélisés en 2019 (la ville d'Hendaye étant malheureusement exclue de ce palmarès) : https://www.banquedesterritoires.fr/sites/default/files/2019-05/PalmaresLabelPavillonBleu2019.pdf

                                    

 

            

Depuis l'année 2000, les critères d'évaluation liés à l'assainissement ont été renforcés pour mieux suivre la Directive n° 91/271/CEE du 21 mai 1991 et les textes pris en application en France. Pour l'année 2000, seules les agglomérations de plus de 10 000 équivalents-habitants, situés en zones sensibles au sens de la directive étaient concernées. A partir de 2002, ce sont toutes les agglomérations qui sont concernées par ces critères d’évaluation.

 

Ainsi, "Une commune labellisée doit donc avoir un assainissement performant afin de réduire l'impact des pollutions générées par ses eaux usées. La propreté des plages doit être recherchée d'une façon permanente et correspondre à une volonté d'application durable en faveur d'un environnement de qualité.  Les normes sanitaires les plus sévères pour les eaux de baignade doivent être atteintes afin que les activités sur les plages restent avant tout un moment de détente et de loisirs. Les installations de collecte des déchets doivent permettre le tri sélectif. Il ne doit y avoir ni camping ni décharge sauvage. Le public doit être tenu informé des consignes de sécurité et encouragé à participer activement au respect de l'environnement de son lieu de vacances."

Mais l'action de la fondation ne s'arrête pas là. Une activité importante concerne la lutte contre les déchets générés par les plaisanciers. Ainsi, pour remédier à l'attentisme en matière de stockage et de traitement des déchets liquides et solides à bord des navires, et pour inciter les acteurs du monde de la plaisance et particulièrement les constructeurs à équiper les bateaux de cuves de rétention des eaux usées, la fondation pour l'éducation à l'environnement mène des campagnes d'information et de sensibilisation intitulée «Pavillon Bleu, Stop aux eaux noires" destinée à sensibiliser les plaisanciers. Elle incite également les constructeurs de bateaux de plaisance à proposer dans leurs catalogues de vente des constructions intégrant des bacs de rétention ou des systèmes de traitement in-situ, qui restent malheureusement peu utilisés en France par comparaison avec d’autres pays européens.                                                                                                                                       

Quant aux déchets spéciaux, et notamment les résidus de peintures anti-salissures qui contiennent des herbicides et des fongicides dans des proportions souvent non publiées par les fabricants et auxquels sont associés des oxydes de cuivre, dioxyde de cuivre, thiocyanate de cuivre, acrylate de cuivre, poudre de cuivre en flocons, hydroxyde de cuivre, ainsi que des substances organochlorées, Pavillon Bleu d’Europe continue d'encourager les plaisanciers à l'utilisation de produits bio-dégradables.

Il reste à souhaiter, après avoir présenté une des activités de la Fondation pour l'Education à l'Environnement en Europe, que la Ville d'Hendaye fera tout ce qu'il faut pour enfin rejoindre le cercle des villes pionnières en matière environnementale et pourra ainsi s'enorgueillir de posséder à son tour le label "Pavillon Bleu d'Europe".

 

 

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:44


               La pesée embarquée : un système juste et fiable

 


                  Pourquoi la « pesée embarquée » et comment fonctionne-t-elle ?


Avec 109 installations (soit un total de près de 200 fours d’incinération de capacité supérieure à 6 tonnes par heure) la France possède le premier parc d’incinérateurs d’ordures ménagères d’Europe. Par contre, elle reste encore un des plus mauvais élèves des États de l’Union en matière de recyclage et de collecte sélective.


Auprès d’un grand nombre de nos concitoyens l’incinération des déchets ménagers repose sur l’impression confortable que le contenu de nos poubelles disparaît dans les incinérateurs, et donc que l’incinération constitue la meilleure solution pour le traitement des ordures ménagères.


En fait, l’efficience de ce prétendu feu purificateur ne repose que sur un mythe, puisque l’on sait que si un incinérateur réduit de près de 90 % le volume de nos ordures ménagères, il rejette par ailleurs environ 33 % du poids des déchets incinérés sous forme de résidus d’incinération qui sont des imbrûlés hautement contaminés aux redoutables dioxines et métaux lourds. On voit ainsi que ces usines génèrent une pollution qui est inhérente au principe même de l’incinération et constitue l’inconvénient majeur de ce procédé de gestion des déchets.


Certes, l’on sait aujourd’hui de mieux en mieux capter les particules toxiques contenues dans les fumées d’incinération, mais l’on se trouve plus que jamais confronté aux dangereux résidus d’incinération du fait de l’ajout des particules néfastes filtrées dans les fumées aux éléments hautement toxiques déjà contenus dans les résidus de matières incinérées. Il est à ce sujet utile de se souvenir du principe physico-chimique qui stipule que « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » pour ne pas perdre de vue que toutes les matières présentes à l’entrée de l’incinérateur le sont aussi à la sortie, mais sous des formes et dans des combinaisons moléculaires différentes pouvant constituer une réelle menace pour la santé et l’environnement.


C’est en partant de ces certitudes que Daniel DIETMANN a, dès 1992, pris la résolution de s’attaquer aux problèmes liés à la multiplication anarchique de nos déchets ménagers et aux nuisances dues à leur incinération. Il suggéra alors la mise en place de leur collecte sélective et la constitution de véritables filières de recyclage sur sa communauté de 33 communes. L’objectif recherché étant de donner une nouvelle utilité aux déchets et d’échapper ainsi leur absurde incinération.


Encouragé par les premiers résultats obtenus, Daniel DIETMANN en déduisit qu’il était possible d’améliorer notablement ce premier bilan en mettant en place un système de collecte plus incitatif, plus équitable et respectueux de l’engagement civique manifesté par le grand nombre de ses concitoyens qui se mirent à trier. Ainsi fut introduite une nouvelle forme de collecte qui consiste à ne faire payer que l’enlèvement des déchets laissés sans tri, puisque ce sont avant tout ces derniers dont le traitement porte préjudice à l’environnement et est de surcroît le plus coûteux.  Ainsi débuta, en 1999,  « la pesée embarquée ». Elle consiste à relever avec précision le poids des seuls déchets laissés en vrac grâce à la mise en place de poubelles à puce verrouillées.


Ce système apporte des résultats spectaculaires puisque la production de déchets non recyclés est passée rapidement de 376 à 104 kg/an par habitant et que le taux de recyclage dépasse maintenant 70% chez nos concitoyens alsaciens. La facturation des enlèvements est proportionnelle au poids des déchets individuellement collectés, au nombre de levées de la poubelle à puce auquel est ajouté une part fixe pour tous les foyers.


Voilà une façon de procéder qui pourrait-être transposée sur notre commune et partout ailleurs. Elle possède l’avantage d’inciter les citoyens à boycotter le suremballage, leur procure une bonne conscience environnementale, préserve également leur porte-monnaie puisque cette façon de gérer les déchets se situe en dessous des coûts de la moyenne nationale !

 

                                                                  ___________________________

                                                   

                                                                  Le credo d’un visionnaire


Daniel DIETMANN est biologiste, maire depuis 1983 de la petite commune de Manspach (Haut-Rhin), administrateur de l’Agence de Bassin Rhin-Meuse, vice-président de la communauté de communes dénommée « La porte d’Alsace ». Il est surtout connu, au plan national, pour avoir été l’initiateur de l’optimisation du tri sélectif, de la constitution de véritables filières de recyclage des déchets et de la mise en place de la « pesée embarquée »sur sa région.Il s’intéresse en effet depuis longtemps à la problématique des déchets, avec un attachement particulier en ce qui concerne leur gestion rationnelle, ainsi que cela se pratique avec succès dans la Communauté de communes de Dannemarie (83 000 habitants) en Alsace, où il a été l’initiateur de l’optimisation du tri sélectif et de l’organisation de véritables filières de recyclage de ces derniers. Ces mesures ont permis de réduire en une dizaine d’années la production d’ordures ménagères non recyclées d’une moyenne de 376 à 86 kg/an par habitant sur les communes concernées.Il est également une des figures emblématiques du combat inlassable que mènent nombre de nos concitoyens pour la défense et la préservation de notre environnement.  Daniel DIETMANN est déjà venu donner plusieurs conférences sur ce sujet à Hendaye.

 

 

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:24

 

 

 

Photo : Sirius

Berlin : 3,7 millions d'habitants. Les déchets organiques des foyers sont systématiquement collectés afin d'être compostés.



Souvenons-nous du projet d’implantation d’un incinérateur de déchets que les municipalités situées autour de la baie de Txingudi ambitionnaient de faire construire au flanc du Jaizquibel, majestueuse arrête montagneuse qui domine notre paysage. 

 

Ce projet démentiel a été abandonné après plus de trois années de lutte acharnée d’une population qui ne voulait à aucun prix se résigner à subir les méfaits sanitaires et environnementaux liés au fonctionnement des fours de cet incinérateur.

 

Notre combat contre ce projet n’était pas pour autant un blanc-seing donné au stockage généralisé de nos déchets, puisque l’incinération et la mise en décharge (autre nom du stockage), sont des modes de traitement les plus polluants qui soient, malgré le fait qu’ils restent aujourd’hui encore les plus utilisés dans l’hexagone.

 

En effet, notre pays envoie dans les fours d’incinération 43% de ses déchets ménagers (12 millions de tonnes/an) et 39% de ces derniers (11 millions de tonnes/an) finissent dans des décharges. A l’opposé, il valorise moins de 20% de ceux-ci par recyclage et compostage, ce qui classe la France parmi les pays d’Europe qui obtiennent les plus faibles taux de valorisation des déchets ménagers.

 

Nous incinérons ou stockons afin de répondre à l’attente d’intérêts privés

 

Notre pays détient le peu enviable record d’Europe du nombre d’incinérateurs (129) et est un des principaux producteurs de déchets ménagers après l’Irlande, Malte et le Luxembourg. Le stockage des déchets est, quant à lui, un mode de traitement qui nécessite d’immenses surfaces au sol que l’on ne peut trouver qu’en milieu rural. Environ 300 de celles-ci sont réparties sur l’ensemble du territoire national et la tendance actuelle est d’en créer de nouvelles aux dimensions toujours plus colossales. Celle utilisée par la ville d’Hendaye se trouve sur un terrain situé sur la commune de Saint-Pée-Sur-Nivelle, soit à 25 Km d’ici.

 

Ces décharges génèrent trois principaux types de pollutions qui sont :

 

-  l’émanation de gaz méthane émis lors de la fermentation des déchets,

-  la production de jus (appelés lixiviats) qui percolent les tas de déchets constitués,

-  l’émission supplémentaire de CO2 due aux distances sur lesquelles les déchets sont

   transportés.

 

Un des problèmes majeurs de la mise en décharge réside dans le fait que trop peu de municipalités, ou regroupements de ces dernières, se donnent la peine de séparer les déchets organiques des déchets inertes, ce qui occasionne lors de la décomposition des fermentescibles contenus dans ces derniers un dégagement de méthane qui est un gaz 22 fois plus puissant et donc polluant que le CO2.

 

Un autre problème d’importance réside dans le fait qu’en enfouissant ces déchets en mélange, les lixiviats (jus) émis par la décomposition des déchets organiques viennent percoler et polluer les terrains utilisés et épandre dans le sol des sels et oxydes de métaux produits par simple contact entre les fermentescibles et les moindres parties métalliques contenues dans ces déchets.

 

Ainsi n’est-il pas difficile de comprendre que les déchets organiques devraient être interdits dans les centres de stockage où les déchets sont déversés sans avoir été triés à la source, puis séparés des déchets organiques qui devraient uniquement être traités en les confinant dans des méthaniseurs susceptibles de valoriser l’intégralité du biogaz émis lors de leur fermentation.

 

A l’heure de l’indispensable lutte contre le réchauffement climatique, les usines d’incinération mais également les décharges à ciel ouvert non pourvues d’un tri à la source des déchets fermentescibles, ne sont pas des solutions viables pour traiter le problème de la gestion de nos déchets, puisqu’elles sont des émetteurs nets de gaz à effet de serre.

 

Nous attendons donc des gestionnaires trop souvent privés de nos méga décharges, ainsi que de nos élus locaux qui propagent encore le dogme du stockage en mélange après avoir dans le passé défendu l’incinération et ses prétendues vertus, qu’ils prennent enfin la mesure des dommages irréversibles que nous continuons de faire subir à notre environnement en persévérant dans la démesure de ces modes de traitement. Nous souhaitons également leur faire prendre conscience que si nous voulons survivre sur cette planète, il faut adopter une autre vision de préservation du milieu naturel, de même que de notre mode de consommation.

 

Espérons que l’augmentation de la taxe sur le stockage des déchets décidée dans le cadre du Grenelle de l’environnement incitera nos élus locaux à agir en ce sens, qu’elle permettra rapidement de réduire le tonnage des déchets envoyés en décharge, et aidera enfin à faire comprendre que les déchets organiques ne sont pas un rebus qui doit être enfoui, mais bien plus une matière hautement valorisable, capable par exemple de régénérer nos sols mortifiés par une utilisation inconsidérée d’engrais et de pesticides.

 

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