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6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 16:14
SUIVRE L'ÉVOLUTION QUOTIDIENNE DE LA SECONDE VAGUE DE COVID-19 : rubrique "BRÈVES & NOUVELLES".

                                                   Hendaye : Quartier des Joncaux.

Le fleuve Bidassoa sur le point de quitter son lit lors d'une forte marée précédée d'importantes pluies.

Photo : Axel Brucker, Le blog des Hendayais

 

 

ALEAS ENVIRONNEMENTAUX

 

PERCEPTION DES RISQUES D'INONDATIONS PAR LA POPULATION HENDAYAISE

 

 

Nos lecteurs se souviennent probablement qu'en plein déroulement des mesures de confinement nécessitées par la propagation exponentielle de la pandémie de covid-19, une étudiante en "gestion de l‘environnement et des risques" recourait à notre site pour parvenir à diffuser un questionnaire interrogeant les Henadayais-es sur leur perception des risques d'inondations auxquels ils s'estimaient être exposés sous l’effet conjugué de possibles crues de la Bidassoa et de la montée constante du niveaux des océans due à la fonte actuelle des calottes polaires.

 

Ce questionnement cherchait à déterminer le degré d'information des populations susceptibles d'être impactées par cet autre aspect des changements climatiques et permettre ainsi à cette étudiante de rassembler des éléments analytiques qui fonderaient la trame de son mémoire de master qu'elle intitulera " La gestion du risque inondation à Hendaye ".

 

Au moins 42 de nos lecteurs répondirent à ce questionnaire dans les temps impartis. Tous n'étaient pas nécessairement des résidents du quartier des Joncaux ou de la plage qui sont les deux zones d'Hendaye susceptibles d'être exposées à ce type de risque, puisqu'il pouvait également se trouver parmi eux des personnes qui fréquentaient ces deux quartiers à des fins professionnelles ou vivaient encore ailleurs.

 

La quantité de contributions recueillies n'a malheureusement pas été d'une importance suffisante pour constituer une base de données statistiques "large" au sens de la détermination du niveau général d'information du public sur ce sujet. Toutefois, compte tenu des réponses reçues qui furent d'une indéniable qualité ainsi que des pertinents commentaires reçus, ces retours exprimèrent un évident intérêt du public pour ce sujet et permirent in fine de dégager une tendance de fond indiscutablement fiable.

 

Notre rédaction avait dans un passé récent plusieurs fois attiré l'attention de ses lecteurs sur les risques d'inondation/submersion auxquels la ville d'Hendaye est exposée. Ces divers "papiers" sur ce sujet parvinrent en moyenne à retenir l'attention de près de 450 lecteurs (selon le comptage établi par notre hébergeur qui note le nombre de visiteurs pour chaque article mis en ligne), ce qui pouvait laisser espérer qu'une plus grande partie de ces derniers allait contribuer à l'établissement de données statistiques locales d'une plus grande ampleur. Mais il n'en a malheureusement pas été ainsi.

 

Faut-il rechercher dans cette absence relative de participation de nos lecteurs à l’approfondissement de cette thématique qui paraissait pourtant retenir leur attention des causes multifactorielles ? Probablement, si l'on tient compte, entre autres, des multiples contraintes quotidiennes supplémentaires qui vinrent s'imposer à eux pendant le confinement. Si tel a été le cas, ceci étayerait alors la thèse de sociologues selon lesquels, lors de situations d'exception ou d'urgence, même temporaires, l'engagement d'une partie non négligeable de nos concitoyens habituellement impliqués dans la vie de leur cité est mis en sommeil, ce qui est en fin de compte préjudiciable au bon fonctionnement de notre démocratie.

 

C'est pourquoi il y a nécessité d'avoir des comportements individuels susceptibles d'endiguer la crise sanitaire actuelle et de parallèlement développer une véritable Culture de prise en compte des risques environnementaux liés aux changements climatiques, puisque, au final, l'explication de ces deux phénomènes passe par la compréhension qu'il existe une évidente relation de cause à effet entre eux.

 

La rédaction d'HENDAYENVIRONNEMENT


 

Nota : Eugénie Mangeot, auteure de ce mémoire, nous prie de transmettre aux 42 personnes qui ont répondu dans les temps impartis à son questionnaire qu'elle tient à sincèrement les remercier de lui avoir apporté leur aide sans laquelle elle n'aurait pas pu mener celui-ci à bon terme.

 

 

La gestion du risque inondation à Hendaye

 

MASTER DYNARISK

(Extrait du mémoire)

 

COMPTE-RENDU DES QUESTIONNAIRES

 

Cette étude devait comporter une partie sur un questionnaire réalisé auprès des populations, malheureusement la pandémie et le confinement ont rendu impossible cet exercice. Hendaye-Environnement a toutefois eu l’amabilité de bien vouloir héberger le questionnaire sur son site mais même ainsi, au mois de mai, seulement 42 personnes y avaient répondu.

 

Ce questionnaire était en parti inspiré de l’étude du CEREMA-Méditerranée sur la perception du risque dans la région PACA réalisée en décembre 2019. Celle-ci avait pour méthodologie de commencer par construire une problématique simple à laquelle le questionnaire devait répondre: quelle est la perception des habitants quant au risque ?

 

Beaucoup des données reconnues devaient être qualitatives, avec tous les biais que cela implique. Il existe de nombreux facteurs pour influencer ce genre d’étude, notamment l’âge, le territoire, l’expérience face à l’aléa … Mais c’étaient justement des avis de résidents qui étaient intéressants, avec tout ce que ça implique, puisque c’est eux que la mairie doit pouvoir atteindre et sensibiliser.

 

Pour ce questionnaire, les items retenus étaient surtout « l’expérience d’une inondation », «l’accès à l’information », la « réception de l’information » et les « mesures de gestion ».

 

 

LE QUESTIONNAIRE ÉTAIT LE SUIVANT :

 

1.     Avez-vous conscience de la présence du risque inondation dans la commune                              d’Hendaye ?

 

1 bis.   Si oui, connaissez-vous la limite de la zone à risque dans les Joncaux ?

 

2.     Vous souvenez-vous d’une inondation ayant eu lieu à Hendaye ?

 

 3.     Avez-vous connaissance des documents officiels concernant le risque 

          inondation  (PPRL, DICRIM) [1] ?

 

3 bis.  Si oui, lesquels ?

 

3 ter.  Si oui, les avez-vous déjà consultés ? Avez-vous déjà été incité à le faire par la

         mairie ?

 

4.     Avez-vous connaissance de la révision du plan de prévention des risques

        entre 2015-2017 ?

 

5.     Avez-vous entendu parler d'une action de sensibilisation sur la question des   

         risques ayant eu lieu à Hendaye ?

 

5bis.   Si oui, y êtes-vous déjà allé ?

 

6.     Connaissez-vous les réflexes à adopter en cas d’inondation ? Le numéro de    

         téléphone à contacter ?

 

7.     Savez-vous quel est le point de ralliement en cas d’évacuation ?

 

8.     Sur une échelle de 1 à 10, à quel point pensez-vous que la gestion du risque   

         inondation soit importante ?

 

9.     Sur une échelle de 1 à 10, à quel point vous sentez-vous informé sur le sujet ?

 

10.   Sur une échelle de 1 à 10 à quel point vous sentez-vous préparé en cas

         d’inondation ?

 

11.   Sur une échelle de 1 à 10, à quel point vous sentez-vous pris en compte dans 

         le processus de prévention des risques ?

 

12.   Habitez-vous / travaillez-vous dans le quartier des Joncaux ?

 

 

CE QUI A PU EN RESSORTIR, C'EST QUE LES PERSONNES INTERROGÉES :

 

-       Avaient connaissance du risque inondation sur la commune d’Hendaye

 

-       Se souvenaient d’une inondation ayant eu lieu à Hendaye mais évoquaient  

        surtout les vagues submersives de 2015 qui avaient détruit une partie de la

        promenade du bord de mer

 

-      Avaient en grande partie connaissance de l’existence des documents comme

        le PPR  mais ne les avaient pas forcément consultés ni n’avaient été incités à

        le faire

 

-       Avaient connaissance de la révision faites par le BRGM de son rapport

 

-       N’avaient pas entendu parler d’action de sensibilisation ayant eu lieu à

        Hendaye

 

-       Ne connaissaient pas les numéros d’urgences (ou évoquaient celui des

         pompiers)

 

-       Ne connaissaient pas le point d’évacuation

 

-       Pensaient que la gestion du risque inondation était importante avec une

         moyenne de 7.9/10

 

-       Se sentaient très peu informés sur le sujet avec une moyenne de 3.75/10

 

-       Se sentaient peu préparés en cas d’aléa avec une moyenne de 4.5/10

 

-       Se sentaient très peu pris en compte dans le processus de prévention des

         risques avec une moyenne de 2.38/10

 

Ces résultats ne sauraient être représentatifs de la population des Joncaux et encore moins de la population d’Hendaye dans son ensemble, à cause de la petitesse de l’échantillon et des conditions de sa réalisation à la suite du confinement. Toutefois, ils peuvent donner un aperçu du ressenti de quelques personnes qui habitent ou travaillent dans une zone à risque.

 

Ce qui transparaît dans ces résultats est très différent de ce que les habitants exprimaient par exemple avec le «Collectif Joncaux en colère». Si la gestion du risque semble si importante pour certains, ils sont malgré tout mal informés et ne cherchent pas forcément à trouver d’eux-mêmes les renseignements. De plus, si on se réfère aux évènements qui ont entouré le premier rapport du BRGM, le risque inquiète, jusqu’à ce qu’il mette en danger des aspects comme l’immobilier et dans ces cas-là les personnes concernées souhaitent, davantage, conserver le statu quo.

 

Le sujet est délicat surtout quand on sait que beaucoup d’habitants ont été pris au dépourvu en apprenant que leurs biens étaient dans une zone à risque. La gestion du risque passe aussi par une compréhension des aspects économiques et sociaux d’un territoire. Pour Hendaye, ce sont évidemment les risques liés à l’Atlantique et au bord de mer qui inquiètent davantage. Les Joncaux, eux, préoccupent moins, et peu de gens ont en mémoire une inondation qui ait touché ce quartier. Le risque qu’évoquent souvent et les institutions et les particuliers est le risque submersion. C’est le cheval de bataille de la côte Atlantique, avec une érosion forte et les tempêtes d’hiver c’est compréhensible.

 

Cependant, on peut se poser la question : N’éclipse-t-on pas finalement d’autres aspects qui pourraient, dans le futur, devenir plus inquiétants si aucune action n’est réalisée ? Les scénarios montrent clairement un phénomène qui pourrait se renforcer avec, notamment, les conditions adéquates, de fortes marées et de fortes précipitations. Même si rien n’est arrivé jusqu’ici, c’est le propre d’une bonne gestion de savoir anticiper avant que la catastrophe n’arrive. Le dragage de l’estuaire amont ne semble pas avoir d’incidence sur la force de l’aléa, mais qu’en est-il de la partie aval ?

 

Des ouvrages, un long épi notamment, ont été réalisés face au risque submersion. Des pompes ont été installées dans le bas-quartier. Dans les Joncaux pour le moment, il ne se passe rien, le statu quo est de mise. Bien que les informations sur les risques soient très complètes si elles ne sont pas lues, elles ne pourront pas aboutir à une prise de conscience.

 

La gestion des pouvoirs publics, notamment de la mairie, paraît encore assez superficielle.

 

Pour le futur, la mairie devrait s’intéresser à la sensibilisation des populations. Le risque inondation est une réalité difficile. Le refus d’accepter la probabilité d’un aléa n’aide absolument pas les habitants de zones à risque à prendre conscience du danger qui les menace. La carte du PPRL ne fait qu’entretenir la confusion avec ces marquages binaires de zones vertes – zones bleues qui ne décrivent par la réalité du risque, de plus le PPRL n’est valable que pour un aléa dit « actuel ». Il serait nécessaire d’informer plus largement les résidents d’Hendaye des prévisions pour l’aléa « 2100 ».

 

Hendaye n’aide pas à créer une conscience du risque, encore moins une culture du risque, et en cas d’évènement de grande ampleur, cela peut affecter la résilience des populations après coup. Ce n’est pas un indicateur d’une gestion globale.

 

La gestion est aussi incomplète parce que l’estuaire de la Bidassoa concerne trois communes, dont deux espagnoles. Tout au long des recherches et des entretiens, il apparaît clairement qu’Irun, Fontarabie et Hendaye ont un lien historique avec l’estuaire et ont toujours eu une gestion disparate et très personnelle de leur espace sans vraiment se consulter les uns les autres. Dans un espace européen, il existe des projets communs, mais ils ne concernent pas vraiment le risque. Si les pouvoirs publics envisageaient de draguer l’estuaire c’était notamment pour permettre aux bateaux de plaisance de pouvoir circuler plus aisément. Si Fontarabie voulait étendre son aéroport, c’était pour accueillir plus de vols par an. Si Hendaye s’est débarrassé du sable extrait pour construire son port de plaisance en le faisant couler dans la baie, c’était par facilité. L’aspect pratique semble primer sur l’état de l’estuaire. Les choses évoluent un peu. Il y a des impulsions, par exemple, pour rendre aux îles leur état naturel. Toutefois, ces avancées sont timides quand on constate que dans l’histoire l’estuaire a été traité uniquement comme un terrain pour s’étendre un peu plus et non comme une zone fragile dont la destruction pouvait avoir des conséquences.

 

Hendaye pourrait accorder sa gestion du risque avec Irun et Fontarabie. Les trois communes pourraient réfléchir à des plans communs pour endiguer l’envasement de la Bidassoa et de son estuaire. Le dragage amont vaudrait la peine d’être discuté, ainsi qu’une stratégie commune en ce qui concerne un espace que les trois villes partagent et qui est interconnecté.

 

 

CONCLUSION :

 

Sur le contexte du travail de terrain mené pour cette étude deux écueils doivent être mentionnés : en pleine période électorale, la Mairie d’Hendaye n’a pas répondu aux courriels de sollicitations pour une entrevue et l’instauration soudaine du confinement ne permet pas de garantir que l’échantillon des répondants aux questionnaires est pleinement représentatif.

 

En effet, le questionnaire a été hébergé sur le site Hendaye-Environnement avec une accroche prometteuse. Mais ce blog est très suivi par des citoyens qui souvent partagent ses opinions ou ses sensibilités, pas nécessairement des habitants ou des entrepreneurs qui ont pu faire partie du «Collectif Joncaux en colère» ou qui sont peu sensibilisés aux questions liées aux risques.

 

Depuis un siècle, l’estuaire de la Bidassoa n’a cessé d’être utilisé comme une zone d’extension potentielle pour les villes qui la bordent. D’abord très disputé par l’Espagne et la France pour ses ressources, Irun, Fontarabie et Hendaye ont progressivement asséché les zones humides du grand marais que formait l’estuaire pour y installer deux gares, un aéroport, deux ports, deux plages … Autant d’éléments qui ouvraient les villes au tourisme et à la modernité.

 

Cette anthropisation a cependant eu des effets négatifs pour les zones humides. L’estuaire a perdu beaucoup de ce qui faisait son écosystème, notamment les vasières et les herbiers qui ont réduit de manière drastique et continuent, encore aujourd’hui, de s’amenuiser. Malgré son classement en zone Natura 2000, les masses d’eau de la baie de Txingudi sont polluées et présentent des traces de métaux lourds dues notamment aux industries installées autour.

 

Pour répondre à la question « quelle gestion du risque inondation à Hendaye » il faut d’abord s’intéresser à la gestion globale de l’estuaire de la Bidassoa, et celle-ci est questionnable. Il y a eu très peu de concertations entre les villes en amont de leurs projets d’extension sur les zones humides, et à ce jour aucune stratégie transfrontalière n’est mise en place pour faire face à l’envasement de l’estuaire. L’état des masses d’eau se dégrade et les éléments typiques d’un écosystème estuarien sont en train de disparaître complètement.

 

Cette inaction face à l’état écologique de la baie se reflète dans les mesures timides de la Mairie d’Hendaye pour faire face au risque inondation sur son territoire. L’évolution du rapport du BRGM entre 2015 et 2017 a opportunément calmé la colère des habitants des Joncaux plus alarmés des perspectives de dévaluation de leurs biens que réellement convaincus du risque encouru. Dans ce contexte tendu et sensible, la Mairie n’a visiblement pas recherché une communication offensive : la manière dont le PPRL est illustré, la façon dont les habitants concernés par le risque semblent se sentir peu informés, peu intégrés dans le processus de gestion et peu préparés en cas d’aléa, témoignent de cette stratégie.

 

Même si le site internet de la mairie présente une rubrique sur le sujet, mettre l’information dans un espace public et consultable par tous ne sous-entend pas nécessairement que quiconque ira s’informer de sa propre initiative, surtout quand certains étaient déjà persuadés que le BRGM faisait erreur. Nombre d’habitants perçoivent le PPRL non pas comme un instrument de protection, de sensibilisation et d’anticipation mais comme une menace bureaucratique pour la valorisation de leur patrimoine immobilier.

 

De plus, les zones les plus touchées dans le quartier des Joncaux sur le PPRL concernent les usines qui y sont implantées. Quand l’estuaire souffre déjà de la pollution, une inondation de ces bâtiments pourrait avoir un impact catastrophique, non seulement sur l’économie de la ville, mais aussi sur l’état des masses d’eau de la baie. Placer cette zone en « bleue » et «inconstructible » alors qu’elle accueille déjà des industries et ne présente aucune protection structurelle hormis un mur de séparation d’avec la Bidassoa ne semble pas à la hauteur des enjeux.

 

La gestion du risque inondation à Hendaye n’apparaît pas exemplaire, l’estuaire a été trop souvent la victime d’une prédation de part et d’autre de la frontière pour des intérêts économiques et touristiques purement nationaux, les plans d’action ou de remédiation, eux aussi, restent nationaux comme le montre le dossier du dragage porté par la Mairie d’Hendaye qui n’implique pas l’Espagne ou les études entreprises par l’Espagne pour faire face aux inondations régulières des bas quartiers d’Irun plus densément peuplés et industrialisés que les Joncaux.

 

Toutefois la Bidassoa reste un bien commun comme l’a affirmé le Traité de Bayonne et aux yeux de l’Europe cette affirmation se traduit par des financements importants en études et en évaluations de BIDUR à GURATRANS. Ces études et évaluations permettent des diagnostics partagés et commentés des deux côtés de la frontière et doivent ensuite servir de base à des actions nationales appuyées sur les compétences territoriales des différents organismes à l’œuvre.

 

Après le temps des diagnostics et des états des lieux la nécessité d’une gestion coordonnée du bassin versant transfrontalier de la Bidassoa et de l’estuaire n’a guère dépassé l’étape des déclarations d’intention.

 

 

[1] ACRONYMES UTILISÉS :

 

BRGM = Bureau de recherches géologiques et minières

 

CEREMA = Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement) est un établissement public tourné vers l’appui aux politiques publiques

 

DICRIM = Document d’information communal sur les risques majeurs

 

PPRL = Plan de prévision des risques littoraux

 

 

 

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