Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 19:54

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             DÉPLACEMENTS URBAINS
jpg EspVert-ParkPortPlais-photo                                                                                               
                                                      

                                                                               Photo : Mairie d'Hendaye    

                          Le parking de Sokoburu avant l'engagement des travaux de réaménagement.

 

 

                    SOKOBURU : LE PARKING TEL QU'IL FUT


C'est en commentant la photo ci-dessus, à partir de laquelle il est pourtant difficile de juger de la stature qu'avaient les arbres du parking de Sokoburu puisque leurs feuilles mortes jonchent massivement le sol, que le SUD OUEST du 2 mars 2010 écrivait : "Avant, il y avait de pauvres petits arbres sur un parking défoncé et sans ombre"


En fait, ce parking de Sokoburu n'aurait peut être pas été tant décrié si l'on s'était seulement donné la peine de l'asphalter correctement. Pour preuve, le cliché ci-après montre qu'il était même plutôt joliment arboré.

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Photo : Sirius

Le parking de Sokoburu tel qu'il était encore en octobre 2009.


En réalité, si ce parking "nécessitait de par sa position stratégique un traitement particulier", c'était bien pour le mettre en adéquation avec le projet grandiose de réaménagement du Boulevard de la Mer dont le coût final approchera fort probablement les 10 millions d'euros. Il paraît ici de plus en plus évident que c'est donc par le biais de ces grands chantiers du front de mer que notre municipalité cherche à modifier la vocation populaire et familiale de notre plage, afin de la transformer en un lieu au caractère plus mondain, à l'image de ce qui se fait ailleurs sur notre littoral. 

  

Sachant qu'aucun des projets de réaménagement du Boulevard de la Mer qui ont été présélectionnés prend en compte l'abandon de la circulation automobile sur le front de mer, et qu'aucune création de zone piétonnière n'a, à ce jour, encore été concrètement annoncée, on est donc en droit de se demander si l'on ne va pas en fin de compte assister ici à des réaménagements véritablement plus prestigieux qu'utiles, et parallèlement jeter aux oubliettes le projet tant attendu d'un réel changement au niveau des déplacements urbains.

Alors que déjà un tiers du mandat de cette équipe municipale est accompli, on remarque qu' hormis la mise en place des bus-navettes dont l'idée avait été avancée par d'autres dès l'été 2005 (*), peu de réalisations à part celle de la multiplication des horodateurs n'ont jusqu'à présent vu le jour, au point que l'on en est arrivé à se demander si c'est plus la volonté que les moyens qui fait défaut au sein de l'actuelle majorité ?

(*) Voir cette proposition et d'autres sous l'article "Déplacements urbains : Les solutions" de la rubrique "Déplacements urbains & transports".

 

Par Sirius
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 18:21
P1040762                                                                                       Photo : Sirius
                      Le WC à chiens adossé à l'abside de la chapelle Sainte-Anne du quartier de  la plage


Alors que la presse régionale nous rapporte que le WC à chiens installé au dos de l'église Sainte-Anne aurait permis une " nette amélioration de la propreté des espaces herbeux " et que cette expérience " semble convaincant(e) après quelques semaines de mise en service ", force est de constater que le problème des déjections canines autour de cette chapelle paraît maintenant avoir été déporté sur l'aire de repos nouvellement aménagée.

 

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                                                                                       Photo : Sirius

   À  croire que chiens et maîtres cherchent absolument à contredire ceux qui prétendent que celà va mieux .

 

Par Sirius
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 17:34
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                                                                                         Photo : Sirius

                               Il était la fierté du centre ville : Le splendide magnolia de la Place Durruty.

      100 1070

                                                                                         Photo :Sirius

                                                         À l'aurore d'une triste journée du 23 octobre 2006 ...

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                                                                                      Photo : Sirius

                                                ... les tronçonneuses sont venues l'arracher à la vie.

 

                           Ces photos sont dédiées à la sensibilité environnementale d'un blogueur dénommé Kaska.

 


Par Sirius
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Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /Fév /2010 21:46
                                                                                   
 SOCIÉTÉ & SOLIDARITÉ
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                                                                                                                                                                                                                                                                                             Photo : Sirius

                                Berlin, la plus verdoyante et la plus aérée des grandes villes européennes.

                Dans cet immeuble un loyer froid coûte 6,05 € par m², un logement à l'achat 1.750 € par m².


Jamais les banques de notre pays et d'ailleurs n'ont connu une puissance aussi insolente. Pourtant, la débâcle financière de la fin 2008, provoquée essentiellement par les prêts octroyés aux millions d'emprunteurs non solvables qui s'étaient aventurés à faire l'acquisition de biens immobiliers vendus à des prix surfaits, a bien failli mener à la débâcle un nombre encore plus grand de banques sur lesquelles quasiment personne n'aurait osé parier un seul Kopeck quant à leurs chances de rétablissement financier. C'est donc pour empêcher un effondrement de ces dernières et éviter conséquemment une crise systémique qu'un redressement inattendu de situation a été opéré par le biais d'une injection massive de liquidités (de centaines de milliards d'euros) provenant des banques centrales des États qui sont pourtant déjà pour la plupart lourdement endettés.

 

Ainsi fonctionne le monde économique monopoliste qui, aidé par ses valets, régit notre planète et s'arroge le droit de considérer que les profits ne peuvent qu'êtres privatisés, alors que les pertes qui résultent de spéculations hasardeuses méritent quant à elles d'être "socialisées" par le biais d'interventions salvatrices menées à coups de deniers publics. Comme on le voit, les fondements de cette logique sont tout autant simplistes que pervers !


Alors que les États se sont bravement portés au secours des banques défaillantes, on relève simultanément que les finances publiques des pays concernés sont presque partout dans une situation désastreuse, caractérisée par :


  • des montants colossaux de dettes publiques qui dépassent déjà dans de nombreux cas le PIB annuel de ces pays,

     

  • des paiements des seuls intérêts des dettes publiques qui absorbent à eux seuls bien souvent déjà plus de 10% des budgets de fonctionnement de beaucoup d'entre eux.

 

On réalise ainsi sans la moindre peine que le gigantisme des dettes publiques de nombreux pays procure de nos jours aux banques des revenus forts consistants, ce qui leur évite d'encourir le risque de s'exposer aux vicissitudes des marchés boursiers ou financiers.

 

LA FONCTION ÉLÉMENTAIRE DE L'HABITAT DÉVOYÉE EN SOURCE DE PROFIT

 

Il existe dans notre pays, de même que chez certains de nos voisins européens (Espagne et Grande-Bretagne en tête), un domaine qui est financièrement déconnecté de toute réalité économique et qui alimente une fièvre spéculative encore plus irrationnelle et plus pernicieuse que celle des marchés financiers ou boursiers : c'est celui du foncier ainsi que de l'immobilier qui lui est étroitement lié.

 

Les prix des terrains à bâtir et de l'habitat se sont, depuis une quinzaine d'années, envolés pour atteindre des niveaux astronomiques qui impliquent l'abandon de toute notion de comparaison entre ce que coûte l'habitat d'aujourd'hui et ce que l'on doit épargner ou plus souvent encore emprunter si l'on veut échapper à la condition peu enviable du locataire continuellement oppressé par le coût d'un loyer surfait. Cette perversion économique est une triste réalité qui ne profite qu'à deux types de gagnants : ici encore et surtout de nouveau aux banques, mais également à ceux qui font métier de l'immobilier.

 

Ainsi, sur Paris, mais aussi dans de nombreuses autres villes et régions telles que la nôtre, il est courant et consternant de constater que le prix d'un appartement d'environ 75 m², nécessaire à l'hébergement d'une famille de 4 personnes, correspond bien souvent au gain brut cumulé de 21O salaires médians, ce qui équivaut à devoir travailler près de 18 années pour parvenir au quasi inaccessible rêve de pouvoir un jour faire l'acquisition d'un logement.

 

Partant de la constatation que de plus en plus de foyers ne peuvent même pas espérer pouvoir accéder à un appartement en HLM en raison de l'insuffisance de logements sociaux, ce sont donc fatidiquement toujours plus de familles et de jeunes qui sont exposés à devoir un jour affronter la précarité.

 

Pourtant, l'accès à l'habitat financièrement abordable et décent ne devrait pas fatalement être réduit à l'expression d'un inassouvissable voeu. Il suffit, pour se convaincre que cela peut fonctionner autrement, de jeter un coup d'œil au-delà de nos frontières, dans des pays où pourtant le niveau de vie et les acquis sociaux sont comparables aux nôtres.

 

Prenons à titre d'exemple le cas des prix immobiliers en Allemagne, pays qui nous est très proche en terme de développement socio-économique (les prix ci-après sont des moyennes représentatives établies à partir de centaines d'annonces d'appartements mis en vente) :

 

Les régions (Länder) les moins chères

Land (Région)

/m2

Sachsen-Anhalt

998€

Thüringen

1.109€

Niedersachsen

1.225€

Sachsen

1.253€

Saarland

1.322€

Les régions (Länder) les plus chères

Land (Région)

/m2

Hamburg (statut de ville-région)

2.517€

Berlin (statut de ville-région)

1.995€

Bayern

1.845€

Baden-Württemberg

1.753€

Hessen

1.661€

Source : Site Internet de TROVIT-Deutschland. Relevé effectué le 16.02.2010.

 

Comparons ensuite ces prix avec les offres sur notre propre département :

 

Villes les moins chères de Pyrénées-Atlantiques

Villes

/m2

Orthez

1.648€

Mourenx

1.775€

Oloron-Sainte-Marie

1.798€

Pau

2.168€

Hasparren

2.286€

Villes les plus chères de Pyrénées-Atlantiques

Villes

/m2

Biarritz

4.989€

Ciboure

4.680€

Saint-Jean-De-Luz

4.517€

Hendaye

4.132€

Anglet

4.015€

Source : Site Internet de TROVIT-France. Relevé effectué le 16.02.2010

 

Qui pourra après cela prétendre que les prix de l'immobilier de notre pays sont fidèlement calqués sur la réalité économique de ce dernier, ou affirmer encore qu'ils n'ont aucun effet discriminatoire notoire sur ceux qui ne font pas partie des plus financièrement favorisés ?

 

 

Par Sirius
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Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /Fév /2010 16:10

 

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Photo : Sirius

La Fondation SURFRIDER s'intéresse de près à la situation environnementale de la Floride.

 

http://surfrider64.com/2010/02/22/pollution-dans-la-reserve-doiseaux-a-hendaye


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